la valise de maternité .. ou le casse-tête !

Quand on commence à arriver dans les préparatifs de la naissance, maternité … se pose inévitablement LA question : « mais dans cette valise de maternité, il faut y mettre QUOI …? » …grande question s’il en est !

En règle générale, dans les maternités ils fournissent une liste de ce qui est indispensable pour le séjour.

Cependant, on peut (comme les envies de fraises ou charcuterie) vouloir se faire plaisir et emmener des affaires qui n’y sont pas.

Voilà une petite liste très complète, dont je m’étais servie pour la naissance de ma fille et qui m’a bien servi : http://www.mamanstestent.com/2012/02/la-liste-pour-la-maternite-ou-que.html

(il y a un lien dedans pour télécharger une liste en PDF à imprimer)

Mes petits conseils (foi de maman) :

1- ne pas hésiter à préparer dès l’inscription à la maternité la « valise » ainsi que tout ce qui sera nécessaire à l’arrivée de bébé

2- prévoir trois sacs (si possible) : un pour votre séjour, un pour la salle de naissance, un pour les affaires de bébé (séjour)

3- essayer de tout regrouper dans une pochette pour ce qui concerne les papiers liés à la naissance

4- préparer à l’avance les enveloppes (adresse + timbre) pour l’envoi des déclarations de naissance .. ainsi, une fois les actes de naissance délivrés, il vous suffira de les glisser dans l’enveloppe avec un petit courrier pour prévenir les principaux organismes de l’arrivée de votre Merveille

5- à la maison, lavez et triez les affaires de bébé au moins un mois à l’avance pour vous laisser le temps d’acheter ce qui pourrait vous manquer dans les indispensables.

le temps passe vite …

Dans quelques années, quand ma fille partira de la maison (bon ok c’est dans au moins 16 ans mais bon .. vu à quelle vitesse le temps passe c’est « presque » demain) … j’espère qu’elle se rappellera de notre présence, de notre bienveillance (à son père et à moi) .. et pas du linge en pile qui attendait d’être rangé, pas de la vaisselle qui traînait (un peu) …

Etre parent pour moi c’est surtout apporter à mon enfant ce dont elle a le plus besoin : ma présence, mon amour, mes bras, ma compréhension, ma confiance…

Peu m’importe si mon appartement est en désordre, qu’elle n’a pas eu le dernier jouet à la mode (dont elle se fiche pour le moment, puisqu’elle ne joue qu’avec ce qu’elle a choisi) … je sais que j’ai consacré mon temps à être à ses côtés et ça n’a pas de prix pour moi !

temps passé

si on allait lire ?

Idée sortie gratuite du jour : la bibliothèque !

La bibliothèque municipale est l’endroit idéal (dans l’espace adapté aux petits) pour vos enfants d’apprendre à apprivoiser les livres et prendre goût à la lecture d’une histoire.

Bien souvent des espaces de lecture sont aménagés pour permettre aux plus petits de profiter d’une histoire ou aux plus grands de bouquiner dans un cadre différent.

Sur Nice, les différentes bibliothèques municipales permettent la consultation gratuite sur place de tous les ouvrages présents (avec du mobilier adapté) et le prêt (gratuit avec la carte) de 18 ouvrages pour 3 semaines maximum.

Je trouve que c’est une bonne astuce pour éviter de se ruiner en achetant des livres aux enfants et qui ne prend pas trop de place.

Par contre, il faut faire attention que l’enfant n’abîme pas les livres empruntés, je conseille donc que tant que l’enfant n’est pas capable d’en prendre soin, de les réserver à la lecture avec un adulte.

Pour trouver l’adresse de la bibliothèque municipale de Nice la plus proche :

http://vnicbibhbr01.cloudapp.net/EXPLOITATION/les-bibliotheques-de-quartier.aspx

Guide de survie du nettoyage de nez de bébé

Le nettoyage de nez de l’enfant … quelle galère tant qu’il n’est pas capable de se moucher seul !

Quelques petites pistes pour vous aider dans cette épreuve (si si j’exagère à peine) !

1- quels produits utiliser ?

Je vous conseille d’aller au plus simple :

sérum physiologique en pipette (en para-pharmacie il y a souvent des offres promotionnelles de lots de boîtes, n’hésitez pas à stocker ça se conserve longtemps)

spray adapté à l’enfant si nez vraiment encombré (mais demandez avant à votre médecin si c’est vraiment utile) du type Stérimar ou Prorhinel bébé

un mouche-bébé : beaucoup de magasins préconisent la version électrique, pour ma part j’ai préféré utiliser un manuel (Prorhinel) avec le petit tuyau beaucoup plus simple et pratique.

des mouchoirs pour nettoyer les sécrétions qui sortent

2- comment procéder ?

Pour l’enfant qui ne tient pas encore assis (jusqu’à environ 8 mois) une petite vidéo qui résume tout très bien :

Pour l’enfant un peu plus grand (et qui se débat) une autre méthode plus douce et qui permet de le rendre acteur de son « mouchage » :

http://www.magicmaman.com/,video-apprenez-a-moucher-bebe-sans-mouche-bebe,3440,2226669.asp

=> dans tous les cas, je vous conseille d’informer votre enfant de ce qui va se passer et de le rassurer dès que fini (rappelez vous, la sécrétion d’ocytocine et tout le tralala ..) !

Le temps c’est de l’argent ..

Il n’est pas toujours facile d’accorder du temps à ses enfants, on aimerait tellement leur offrir le meilleur … sauf que pour ce faire, il faut de l’argent et que du coup bien souvent on reprend le travail pour pouvoir leur offrir ce qui leur fait plaisir ou dont ils ont besoin.

Sauf que … nos enfants, la première des choses dont ils ont besoin, c’est de notre attention, de notre amour.


Pas d’argent fondamentalement …

Donc se pose à un moment donné LA question : est ce que je peux reprendre le travail et les faire garder, rater une partie de leurs premières fois MAIS avoir suffisamment d’argent pour leur offrir les loisirs ou choses dont ils ont envie ?

OU …. Est ce que je reste en congé parental / chômage pour avoir du temps de qualité à leur offrir MAIS moins d’argent pour leur acheter des jouets ou leur offrir des loisirs ?

Question difficile à trancher, il n’y a pas une seule vraie réponse, tout dépend de chaque personne, des revenus de chaque foyer et aussi (surtout) des contraintes qu’on doit gérer.

Coopération avec bébé …

Quel jeune parent n’a pas été confronté à la crise de pleurs inconsolable (et incompréhensible) de son enfant parce qu’il a fait le geste de trop, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase de son enfant ?

goutte eau

Une petite astuce qui a marché (et marche toujours), valable dès la naissance : leur demander leur avis, les informer de ce que vous allez (leur) faire.

Rien de plus désagréable pour n’importe quel enfant (ou adulte) d’être pris en traître ou de court en se faisant « bananer » par un autre adulte ou personne plus âgée.

On entend souvent nombre de bons « conseilleurs » (qui, notons le … n’ont souvent pas d’enfants!!!) qui vont vous dire « oh pour la coupe des ongles ou le lavage de nez, hop on empoigne, on fait une petite séance de catch et c’est plié ! » .. j’ai envie de leur demander, à ces « braves gens » s’ils auraient vraiment apprécié qu’on applique le même procédé chez eux la dernière fois qu’ils sont allés voir le dentiste ou un médecin devant pratiquer un examen pas spécialement agréable ?

Vous imaginez le dentiste qui vous dit : « hop ouvrez la bouche que je regarde .. » et qui vous arrache une dent sans prévenir ??

Je pense que vous n’apprécieriez pas … eh bien votre enfant la même chose !

On dit toujours dans l’adage populaire « mieux vaut prévenir que guérir » donc vous pouvez l’appliquer avec vos bébés … et enfants !

Pour éviter les crises lors du change : prévenir qu’on va le changer, nommer au fur à mesure tout ce qu’on enlève (chaussettes, pantalon, body ..), nommer les parties du corps en touchant (pied, main, ventre), chantonner une petite comptine…

Pareil pour le nettoyage de nez (truc que TOUS les enfants en général détestent) : montrer à l’enfant ce que vous avez à la main, lui expliquer en touchant le nez ce que vous allez faire … et quand vous commencez à nettoyer le nez, une seule règle : ALLER VITE !

Plus vite vous irez, mieux ça se passera et plus vous aurez de temps pour le câlin de « réconciliation ».

toucher bebe

Si l’âge de l’enfant le lui permet, essayer de le responsabiliser en lui donnant une petite tâche à exécuter : par exemple, pendant que je te brosse les cheveux tu te passes un coup de lingette sur les pieds … ou tu tiens la brosse pendant que je te mets les chaussettes ?

Pour les plus petits, positionner le mobile au dessus du plan à langer peut être une diversion suffisante pour atténuer temporairement le désagrément du change.

N’oubliez pas une règle fondamentale : le mammifère a besoin de contact pour être bien.
Donc câlinez, touchez, caressez sans restrictions … votre enfant ne s’en portera que mieux !

le poids des mots ..

Bien souvent, nous utilisons des mots pour décrire nos enfants sans y prêter vraiment attention … et si, pour une fois, nous faisions attention à les choisir avec soin pour éviter de leur coller des «étiquettes » ?

pression sociale

Pleurnichard, chouineur, bavarde, paresseuse, distrait, têtu, casse-cou … (et j’en oublie) sont autant d’étiquettes que nos enfants ont collées sur leur « front » virtuel et auxquelles ils s’efforcent de coller (sans mauvais jeu de mot).

Inconsciemment les enfants se conforment à l’idée que nous donnons d’eux … un enfant qui est taxé de « lent »fera peut être tout de cette manière alors qu’il a simplement besoin de temps pour comprendre, analyser ?

Un enfant qu’on dit « têtu » est peut être simplement un enfant qui a besoin qu’on lui explique les situations au lieu de lui opposer une fin de non recevoir ?

Comment aider nos enfants à se détacher de ces étiquettes ?

(cf. « parler pour que les enfants écoutent et écouter pour que les enfants parlent » de Faber & Mazlish)

1- Rechercher les occasions de mettre en pratique une nouvelle image d’eux mêmes et faire en sorte de dire des choses positives à leur sujet

Il suffit des fois de simplement leur donner un autre regard sur leur manière d’être … au lieu de dire « tu es têtu » on pourra remplacer par « tu sais ce que tu veux ».

Au lieu de dire « tu es une chouineuse / pleurnicharde » on préférera utiliser « tu as besoin d’exprimer ta détresse ou ton malaise ».

N’oublions pas que les pleurs et les « colères » sont bien souvent les seuls moyens de communication dont disposent nos enfants (surtout quand ils ne peuvent pas encore parler).

2- donner nous mêmes l’exemple du comportement qu’on souhaiterait lui voir adopter

On en revient encore une fois au sempiternel exemple : la meilleure manière d’obtenir de notre enfant un comportement est d’adopter celui ci … car ils sont le miroir de nos attitudes et nous permettent de réaliser des fois quel comportement nous avons, de mettre le doigt sur ce qui cloche chez nous.

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3- lui raconter les agissements positifs qu’il (ou elle) a eu durant son enfance et dont il ne se rappelle plus

Ceci est valable quand l’enfant est plus grand et qu’il a besoin d’être rassuré sur ses compétences … pour un enfant qui se fait traiter de « lent, balourd, pas doué » on pourra lui rappeler que quand il était petit, il a su marcher tôt, ou s’habiller tout seul rapidement.

Ca aura pour effet de le rassurer et surtout de remonter l’estime de soi.

attention … l’attention … parlons en !

attention

Qui n’a pas eu un moment d’agacement, quand après une dure journée de boulot, on se pose (enfin!!!!) dans le canapé / fauteuil ou devant son ordi … et là BAM bien entendu nos enfants ne trouvent rien de mieux que de venir nous « enquiquiner » en criant, jouant, pleurant à un moment donné où notre réservoir émotionnel approche dangereusement du rouge.

Comment gérer cette situation ?

Plusieurs manières de le faire :

1- jouer d’autorité

Gueuler un bon coup, vous énerver … n’aura pour effet que d’augmenter la frustration de votre enfant, vous énerver encore plus … et lui faire comprendre que vous n’avez pas envie de lui accorder de l’attention …

Vous risquez par la suite de provoquer une crise de frustration suite à ce rejet de votre part, ce qui ne fera qu’augmenter votre énervement (et risquerait d’aboutir à une fessée).

2- céder pour avoir la paix

Céder semble être une solution facile, sauf que l’éducation bienveillante ne rime pas avec laxisme …

Que si vous n’êtes pas impliqué / motivé par le jeu que vous commencez votre enfant le saura et vous en fera « payer » les pots cassés en étant (au choix) pénible / ronchon …

3- trouver un compromis

La meilleure alternative (selon moi) est encore de lui expliquer « je suis fatiguée après ma journée de travail, laisses moi quelques minutes pour boire mon thé (ou lire les mails ..) et quand j’ai fini dans 5-10-15 minutes nous ferons ensemble un jeu que tu auras choisi ».

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Vous éviterez la crise de frustration, la sensation de rejet et encore mieux, de devoir vous énerver !